Tlön Uqbar Orbis Tertius

Je relis cette nouvelle de Borges et tombe sur un passage précis. Lorsque je l'ai lu pour la première fois, il y a une dizaine d'années, j'y avais vu un avenir possible de l'Internet. Je n'y vois plus aujourd'hui que l'écho d'Homère, ou encore ces récits réappropriés par quelques livres réclamant la majuscule.

Voici le passage :

Dans les habitudes littéraires, l'idée d'un sujet unique est également toute-puissante. Il est rare que les livres soient signés. La conception du plagiat n'existe pas : on a établi que toutes les oeuvres sont l'oeuvre d'un seul auteur, qui est intemporel et anonyme.

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